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Album de la mystérieuse île de pâques

L’île de Pâques et le Chili

L’île de Pâques

On arrive sur cette merveilleuse île sous un soleil radieux. On passe la douane rapidement dans ce tout petit aéroport. img_2016-07-08_10-06-52Le camping où nous allons a une navette gratuite qui nous attend. Nous sommes une dizaine à nous diriger vers le camping Minihoa accompagné du responsable. Il est polynesien et s’est marié à une femme de l’île de pâques, cela fait maintenant longtemps qu’il y habite. Le lieu est très sympa. Situé au bord de l’eau, un Moaï nous met dans l’ambiance. On est également à 10 minutes à pied du centre. La balade en ville est assez rapide. On commence par quelques courses, l’achat des billets d’entrée des sites et la réservation d’un petit 4×4 pour 2 jours, puis on rentre s’installer, profiter du lieu et planifier notre séjour.
img_2016-07-06_11-16-16Le lendemain, on part voir nos premiers Moaïs sur le site de Ahu nau nau. Ouahhh! Voir ces géants devant la magnifique plage d’Anakena, entourée de collines verdoyantes dresse un tableau extraordinaire. On reste admiratif et on fait le tour de ces géants pendant 2 bonnes heures. On les observe et on les photographie de face, de dos, de profil, en se mettant sur la plage, à leur pied, sur la colline. Bref le temps semble s’être arrêté.
img_2016-07-06_12-01-59Puis, on part pour une petite randonnée le long de l’océan. On y rencontre de nombreux chevaux en liberté, à cela s’ajoutent des paysages donnant toute l’ampleur de cette île au milieu de l’océan pacifique, indéfinissable !

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On reprend la route vers l’est le long de la côte et nous voilà au site de Ahu te pito kura. On peut y voir le nombril du monde et le plus grand Moaï couché.

 

On se dirige ensuite vers le centre de l’île où l’on découvre la carrière de Puna Pau, où était taillés les chapeaux, dans une roche volcanique rouge.
Puis on va découvrir les 7 Moaï de Ahu Akivi, ce sont les seuls Moaï tournés vers la mer, en direction de l’île des Marquises, en Polynésie française. Ils sont magnifiques ! On ne peut malheureusement pas trop s’en approcher, les petits cailloux délimitant la barrière sont plutôt loin des géants. L’observation de ces géants, comment ils ont été fabriqués, transportés et érigés nous impressionne. On repassera par là pour le coucher du soleil.

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C’est donc parti pour randonner un peu. On part sur le chemin qui passe par le site de Ana te pahu. On y découvre des grottes naturelles, puis on décide de ne pas suivre le chemin mais de couper à travers champs. La marche est difficile, l’herbe est haute et il y a de nombreux rochers, on sillonne à travers les vaches, et on se perd un peu … l’aventure, quoi! Puis on arrive face à l’océan à la grotte d’ Ana tepora.
img_2016-07-06_18-13-18Le retour se fera par le chemin balisé. Le coucher de soleil est au même moment sur les Moaïs. Bon timing! C’est donc bien fatigué de cette journée que l’on va se coucher.

Le 2eme jour, on se lève très tôt pour découvrir le lever du soleil sur le site des 15 Moaïs de Tongariki…
Malheureusement, les nuages sont de la partie. Il s’agit du fameux site avec le plus grand « ahu » existant.

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On reste longtemps également à découvrir et observer ces géants sur toutes leurs coutures.

Puis, on va ensuite randonner sur le site img_2016-07-07_09-37-08de la grande carrière de Moaï, sur le flanc du volcan Rano Raraku. Ici beaucoup sont enterrés car abandonnés en cours de fabrication.

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Les visages de ces Moaïs peuvent être observé de près. On en prend plein la vue. C’est superbe! On continue notre balade en montant dans le centre du volcan où se trouve un lac. Des chevaux surplombent le site, le tableau est grandiose.

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On part ensuite aux volcans au centre de l’île pour une grande randonnée. On commence à monter tranquillement. Il faut dire que ça grimpe bien ! On profite d’une pause pour pique niquer. Puis on arrive enfin sur les hauteurs, nous admirons tous le sud de l’île et l’océan immense et d’un bleu éclatant. img_2016-07-07_12-43-59On continue la boucle, on se perd un peu. Il faut dire qu’il y a plein de chemins identiques tracés légèrement dans l’herbe sans panneau au milieu des collines qui se ressemblent toutes !

On souhaitait finir par le site de Orongo. Malheureusement, le site n’était pas accessible en voiture, la route est en travaux.
img_2016-07-07_14-43-51Le dernier jour, on découvre les Moaï de Ahu Tahai en bord de mer près du centre ville. Le site est également sublime.
Cette île nous a vraiment subjuguée par sa beauté, sa richesse culturelle, et ses paysages. Son ambiance, fabuleux mélange polynésien et sud américain lui donne une identité unique et passionnante.
img_2016-07-07_14-46-38-01Nous étions dans une période très peu touristique. Nous étions maximum une dizaine sur les sites !
Cette île mérite vraiment qu’on s’y attarde.

 

 

Le Chili

img_2016-07-25_19-46-23-01La famille de Josepha rencontrée à Tahiti vient nous chercher à l’aéroport. Nous aurons l’immense chance d’être accueilli par cette adorable famille à chacun de nos passages à Santiago. Nous avons choisi du fait du climat froid à notre période de ne pas faire le sud du Chili et de l’Argentine.

Volontaires dans une ferme biologique

Nous débutons ainsi notre périple sur le continent sud américain par la petite ville de Curicavi, située entre Santiago et Valparaiso. Mais qu’allons nous faire dans cette petite ville ? On va travailler dans une ferme de citron bio pendant 2 semaines .img_2016-07-20_16-26-18
Ken, le propriétaire vient nous chercher avec son petit 4×4 ouvert ( rappelons nous qu’il fait froid …). Il fait les courses de la semaine au marché. Nous voilà ensevelis par des dizaines de cageots de fruits et légumes ! Sur le chemin de la ferme, il nous raconte son histoire rapidement, nous montre son immense propriété. Ken est une personne attachante, un texan avec un accent assez incompréhensible venu vivre au Chili voilà quelques années.
Nous voila dans une très grande et belle hacienda au milieu des collines de cactus et de citronniers.
Une douzaine de volontaires venant des USA, de France, d’Argentine, de Suisse sont présents. Les volontaires partent les uns après les autres, on se retrouve seulement à 6 la deuxième semaine (3 autres français et 1 américaine).
Les Chiliens travaillant au ramassage des citrons ne sont pas très causant au premier abord. Mais la présence des filles à permis de briser la glace. Nous avons ainsi discuté, rigolé avec tous ces jeunes lorsque nous étions avec eux malgré le fait que pour le moment nous ne parlons pas un mot d’espagnol !
Notre première semaine s’est consacrée à la réparation des fenêtres, et de l’intendance car il a beaucoup plu. On ne peut ramasser les citrons mouillés sinon ils pourriraient. On est allé une seule fois au ramassage des citrons. José le chef des citrons est extrêmement sympathique et nous apprend un peu d’espagnol.
Nous avons passé nos 2 jours de repos à jouer et à se balader autour au milieu des citronniers et des cactus.
Lors de notre 2eme semaine, le beau temps s’est installé. Nous avons donc ramassé des citrons et Cyprien a posé du carrelage de salle de bain.
Maxence a adoré ramasser les citrons et les filles se sont senties comme à la maison dans cette ferme. Ce fut une expérience tranquille. Mais pour la première fois dans un workaway l’ambiance de la ferme (un couple de volontaires français présent depuis plusieurs semaines particulièrement peu respectueux de la liberté et de la curiosité de nos enfants ) nous a fortement déçu.
Valparaiso
img_2016-07-21_13-31-09-01On part en bus de Curicavi pour Valparaiso. Le bus se prend sur l’autoroute, autant dire que c’est un véritable sport pour dire au bon bus de s’arrêter!
On arrive moins d’1h plus tard environ à notre logement. Le « Newka » est très bien situé, au coeur du quartier historique cerro alégré. De la chambre, on a une magnifique vue sur cette ville colorée et la mer en fond. img_2016-07-23_15-36-16-02Notre hôte Hugo est de très bon conseil.
Le lendemain, nous irons découvrir la gastronomie chilienne au « mastodonte ». Un vrai régal ! Puis nous arpenterons les ruelles étroites et colorées, gravirons des dizaines d’escaliers au milieu de ce véritable musée à ciel ouvert de street art.
Nous voici le 22 juillet, jour des 7 ans de ma grande fille . Le matin, nous prenons le métro pour Vina del Mare, ville balnéaire ou nous nous régalerons de bons empanadas. img_2016-07-21_17-23-42-01Puis l’après midi on se balade dans le quartier historique, prenant un funiculaire. On déguste un bon chocolat chaud et des gâteaux au salon de thé « leche délicieux « , qui a un coin jeux enfants. On finit la soirée en allant dîner au restaurant,  » au cafe del pintor « .
img_2016-07-23_08-14-06-01Une nouvelle journée s’annonce et nous voulons encore plus découvrir cette magnifique ville. Nous montons a bord du bus O ou 612. Il fait le tour de la ville en montant sur les collines. On s’agrippe les uns aux autres, ça tourne, ça monte et ça descend. On s’arrête au Musée de pablo neroda.
Puis on rejoint à pied la Cathédrale, et la place Victoria. img_2016-07-23_11-15-28-01Nous dégustons une chorrillana, plat traditionnel chilien, composé de différentes viandes, de frites, le tout mélangé avec des oignons et recouvert par du fromage !
On prend le Trolley français qui est un bus électrique pour l’avenue argentina où s’étale un immense marché et vide grenier.
On rentre en faisant une petite pause café au » Morada alegre », où leur glace dolce de leche est délicieuse.

On quitte cette splendide ville pour Santiago où nous restons 2 jours dans notre famille d’adoption avant de prendre le bus pour Mendoza en Argentine.

Santiago le retour

img_2016-08-15_13-33-23-01Après l’Argentine, nous revenons à Santiago mi-août avant de prendre l’avion pour le nord du chili (afin de rejoindre le Pérou), nous en profitons pour visiter cette capitale.
Notre balade débute par un passage sur la colline San Cristobal, ça grimpe beaucoup, mais on finit par arriver en haut! Une très belle vue de la ville plutôt dégagée s’offre à nous. Un funiculaire vous emmène si vous ne voulez pas marcher.
img_2016-08-15_12-52-30-01L’hypercentre est plutôt animé, on y croise des policiers à cheval, on découvre de belles bâtisses, et on peut y déguster d’excellentes glaces. En une seule journée nous n’en avons pas fait plus.
Voilà le Chili s’est fini. On se retrouve au Pérou !